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Initié par l’ONG italienne  « G.A.O » La Radio rurale de Kayes était l’élément central du « programme d’animation et de formation pour le développement rural » lancé en 1987 par deux ONG italiennes G.A.O et Terra Nuova avec le soutien financier de la coopération italienne.

Ce programme avait été mis au point à partir de l’approche de l’ONG  G.A.O., qui donne à la communication une place privilégiée en tant que facteur important pour l’élargissement et le renforcement des relations entre les projets impliqués dans un processus de développement. Ses principes générauxassument les forces sociales comme des sujets actifs du processus de communication et non comme des simples récepteurs (cibles). La transmission des éléments de support au développement se base sur les notions d’information, de promotion et de sensibilisation qui remplacent la notion classique d’encadrement. Les « savoirs techniques » ne doivent être donnés que selon la demande sociale.

Après des recherches menées, il ressortait clairement un cadre d’initiatives au niveau local soutenu principalement par des populations rurales  et le soutien efficace des émigrés aux différentes activités. Par ailleurs il ressortait un manque d’encadrement cohérent de la part de l’administration. C’est dans ce contexte que le projet de la Radio Rurale de Kayes a été défini par le slogan « une radio pour et par les paysans ». Ce qui fût accepté par les autorités administratives de l’époque, qui correspondait aux idées de décentralisation et de responsabilisation paysanne.

 Une radio apte à donner la parole aux paysans et à soutenir le développement du monde rural. Depuis sa création la radio s’est appuyée  sur des associations de prestige comme Djama Djigui, L’UTPADE, l’ORDIK, et  l’URCAK. Par la suite en septembre 1989, les quatre associations constituent un comité de gestion  en vue de gérer la radio. Plus tard en 1992 est constituée l’Association des Radiodiffuseurs de Kayes pour le Développement Rural (A.R.K.D.R).

A qui nous nous adressons ?

A la population rurale soninké, bambara, peulh et  khassonke (Agriculteurs, pêcheurs, et éleveurs), aux migrants  et associations échelles : Région, cercle, commune, inter villageois, village, GIE et autres groupements

Qu’attendez-nous deux ?

Faire des populations rurales des citoyens capables :

  • d’exprimer leur assentiment ou leur dissentiment,
  • d’explorer des aspects des questions qui ne sont pas considérés par les voies officielles,
  • de décider et de se concerter sur les actions à mettre en œuvre localement